Près de Dunkerque, Coudekerque-Branche est la 5e ville de France, à avoir obtenu le label « Ville et village, amis des animaux ». Une récompense pour saluer le travail engagé il y a 3 ans par la municipalité autour de la protection animale.
Ce sont de drôles de visiteurs que les pensionnaires de la maison de retraite Paul Schrive, de Coudekerque-Branche, reçoivent ce jour-là. Rencontre avec un lapin, un cochon d’Inde et un chat, des animaux de compagnie venus apporter un peu de joie et de réconfort pour la plus grande joie des résidents.
« C’est vrai. Moi, ça me fait du bien. Franchement, ça apaise. C’est très apaisant, je trouve. » confirme leur voisine. C’est une des actions menées par la ville en faveur de la protection animale. Depuis trois ans, ces séances de zoothérapie, ou thérapie assistée par l’animal, ont fait leur preuve auprès des personnes âgées.Le directeur de la résidence, Emmanuel Marcant confirme ; « Ça leur fait remonter des souvenirs on les sent apaisés. Ils oublient le tracas de leur vie quotidienne, les soucis de santé« .Ce petits visiteurs, sont des animaux laissés à l’abandon, et recueillis dans le refuge communal. Ici chevaux, chèvres ou cochons sont issus de dons. Le plus ancien des équidés, a 32 ans. Des animaux sauvés pour certains de l’abattoir.
Nous croisons Sébastien Leroy, directeur de la ferme Vernaelde, en plein nourrissage de ses protégés : « On a sauvé les cochons de laboratoire. On leur offre une vie paisible. On a aussi récupéré des chèvres, destinées à l’abattoir, moins rigolo, mais on va les chercher un peu partout pour leur sauver la vie et leur donner les derniers jours qu’elles méritent. »
Cette ville a reçu le label Ville Amie des animaux
« Bien sûr que ça nous fait chaud au cœur. Nous on aime la compagnie, y compris celle des animaux. On ne peut pas en avoir ici. Quand ils viennent, ça fait plaisir. » nous confient ces aînés.
« C’est vrai. Moi, ça me fait du bien. Franchement, ça apaise. C’est très apaisant, je trouve. » confirme leur voisine. C’est une des actions menées par la ville en faveur de la protection animale. Depuis trois ans, ces séances de zoothérapie, ou thérapie assistée par l’animal, ont fait leur preuve auprès des personnes âgées.Le directeur de la résidence, Emmanuel Marcant confirme ; « Ça leur fait remonter des souvenirs on les sent apaisés. Ils oublient le tracas de leur vie quotidienne, les soucis de santé« .Ce petits visiteurs, sont des animaux laissés à l’abandon, et recueillis dans le refuge communal. Ici chevaux, chèvres ou cochons sont issus de dons. Le plus ancien des équidés, a 32 ans. Des animaux sauvés pour certains de l’abattoir.
Nous croisons Sébastien Leroy, directeur de la ferme Vernaelde, en plein nourrissage de ses protégés : « On a sauvé les cochons de laboratoire. On leur offre une vie paisible. On a aussi récupéré des chèvres, destinées à l’abattoir, moins rigolo, mais on va les chercher un peu partout pour leur sauver la vie et leur donner les derniers jours qu’elles méritent. »